Les pièces les plus spectaculaires, dont certaines sont parmi les plus anciennes, sont des représentations en cire de diverses lésions disséquées ou non disséquées.
Si les cires sont les pièces les plus spectaculaires du musée, et sans doute celles dont la valeur historique et artistique est la plus grande, les pièces les plus nombreuses sont cependant des pièces osseuses, allant du squelette complet aux crânes ou aux fragments osseux ou ostéo-articulaires. Le squelette le plus ancien est celui d’une prodigieuse ostéomalacie gravidique présentée à l’Académie de chirurgie en 1752.
Il y a une importante collection de fœtus malformés, sous forme de squelettes ou sous forme de fœtus entiers dans des bocaux, avec quelques pièces de tératologie animale.
La bibliothèque du musée Dupuytren possède la plupart des ouvrages du XVIIIe siècle ou du XIXe siècle où il est question d’anatomie pathologique.
Aujourd’hui le musée ne recevant aucune subventions de la part de l’Université Pierre-et-Marie-Curie (qui l’héberge et dont il dépend), ni de la Mairie de Paris ou d’un ministère, ses frais ne sont couvert qu’en partie par les 3000 entrées annuelles.
Malheureusement, la survie du musée ne tient qu’à un fil ... A ce sujet, un article dans Le Figaro de juin 2007 éclairera les passionnés d’anatomie, et bien sûr tous ceux que la fermeture (programmée ?) d’un musée atriste.
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