A l’origine c’était une fabrique de meubles tombée en friche, et qui abrite désormais un espace dédié à l’imaginaire dans 12 salles qui abrite chacune un univers particulier qui va du cabinet de curiosité, le musée ou encore l’installation artistique.
Un espace un peu fou, déluré, décalé et provoc. Ici on côtoie l’imaginaire, le rêve, la dérision, la subversion, la poésie et l’humour. Bref, un univers riche en sensations. Les 800 œuvres de la fabrique d’histoires de l’affabuliste Claudius de Cap Blanc dérangent, font sourire, interrogent, ne laissent pas indifférent : "Il choisit juste de plutôt ranger ses œuvres avec “L’Origine du Monde” de Courbet qui se trouve aujourd’hui pièce de musée."
« la Salle des Machines » de ce musée de l’imaginaire où chaque pièce unique possède son histoire : l’embouteilleur de nuages, la machine à creuser les déficits, le distributeur de démocratie, le blutoir dans lequel l’info est filtrée, la prothèse à sourire, le pèse-mot, l’échauffoir d’ambiance qui, par combustion, diffuse un gaz qui rend hilare ...
L’Affabuloscope c’est également sur trois niveaux des expositions thématiques autour de 10 univers méthahistoriques : de l’ehtnoaffabulation avec la tribu des Pankous découverte par Jean-Baptiste Pauchard dans la partie Ouest du Nilandas, à l’invention du sèche-larmes au siècle des Lumières, en passant par l’épopée de l’amidonnoir à travers les siècles ou l’histoire du monde, racontée en 188 épisodes…
“L’affabulisme est un concept de création, il part du constat que l’Histoire, celle des hommes, et qu’on apprend à l’école, est lacunaire, elle est pleine de ce qui a été, et vide de ce qui a oublié d’être.”
Coups de coeur







